Cathédrale Bayonne : une paroisse qui gère divorce par consentement mutuel et prud’homme

La Cathédrale de Bayonne

Édifice catholique romain érigé entre le XIIIe et le XVIe siècle, la Cathédrale Sainte-Marie est l’un des joyaux du patrimoine historique de Bayonne. Construit sous la domination anglaise du duché de Gascogne, le monument se dresse sur le site d’une ancienne église romane. Situé dans la vieille ville, il est aujourd’hui encore une étape clé pour les pèlerins en route vers Saint-Jacques-de-Compostelle. De style gothique, l’architecture s’inspire des plans de celles de Reims pour son chœur et de Soissons pour son déambulatoire et ses chapelles. L’édifice doit ses flèches caractéristiques aux travaux de l’architecte Émile Boeswillwald, dont les efforts de rénovation menés au XIXe siècle ont effacé les dommages de la Révolution. Son cloître, souvent présenté comme l’un des plus vastes de France, abrite des vitraux de la Renaissance, retraçant des scènes bibliques. La richesse de son patrimoine religieux et son statut de relais majeur de l’itinérance jacquaire ont valu à la Cathédrale Sainte-Marie d’être classée Monument historique en 1862 et inscrite sur la liste du Patrimoine Mondial de l’Unesco en 1998.

Comment la religion catholique voit-elle le divorce par consentement mutuel ?

Longtemps perçu comme un lien sacré, impliquant l’alliance durable et indéfectible entre deux êtres, le mariage, de nos jours, n’est plus synonyme de durabilité. Le divorce par consentement mutuel, validé par la loi du 11 juillet 1975, permet à un couple de mettre fin à son union, sans que cette décision n’entraîne de lourds contentieux. Ce n’était pas le cas du divorce pour faute, qui imputait la responsabilité de l’échec du ménage à l’un des conjoints. D’une manière générale, le catholicisme n’est pas favorable au divorce, mais le tolère. Seul le remariage civil n’est pas accepté. Le divorce par consentement mutuel http://www.jurifiable.com/conseil-juridique/droit-de-la-famille/divorce-par-consentement-mutuel a néanmoins suscité l’inquiétude de l’église catholique ; lors de l’instauration de la loi de 1975, elle exprima sa crainte de voir le nombre de désunions croître rapidement, opinion que partageaient les partisans de la protection des valeurs familiales traditionnelles. Quarante ans après, le regard porté par l’église sur les divorces par consentement mutuel en France semble ne pas avoir changé, mais la question religieuse n’aurait pas d’influence significative quant à leur nombre.

Qu’est-ce que les Conseils de prud’hommes ?

En France, le Conseil de prud’hommes est une juridiction de premier degré dont la mission consiste à régler les litiges entre patrons et salariés. Apprentis et stagiaires peuvent également y avoir recours. Ce n’est pas le cas des fonctionnaires qui devront porter leurs preuves de litiges au Tribunal administratif. Le Conseil de prud’hommes est essentiellement constitué de salariés et d’employeurs, désignés à l’issue d’élections prud’hommales. Chaque conseil compte un président, un vice-président et cinq divisions autonomes. Elles sont indépendamment chargées du règlement des litiges de différents groupes socioprofessionnels, comme par exemple, les cadres et salariés ou les ouvriers et employés du commerce. Tout litige porté devant le Conseil de prud’hommes http://www.jurifiable.com/conseil-juridique/droit-du-travail/prudhommes entraîne une procédure dite de saisine. Avant tout procès, le conseil joue un rôle de conciliateur pour qu’un accord puisse être trouvé entre les deux parties. Si cette tentative échoue, le bureau de jugement prend le relais de celui de conciliation. Quatre conseillers examinent les preuves du litige fournies par les demandeurs. Après examen la décision du conseil est votée à la majorité absolue. En cas de partage, l’affaire doit être reportée à une date ultérieure en présence d’un Juge du tribunal d’instance. La décision finale du Conseil de prud’hommes est communiquée aux deux parties, qui sont dans l’obligation de s’y conformer. Le verdict peut être toutefois contesté si l’affaire concerne une somme supérieure à 4 000 euros.

Qu’est-ce que le TAGE MAGE ?

Aussi connu sous le nom de test d’aptitude aux études de gestion et au management des entreprises, le TAGE MAGE est un outil de sélection prisé par les grandes écoles de commerce françaises et d’autres pays francophones. Présenté sous la forme d’un questionnaire servant à mesurer trois catégories d’aptitudes (verbales, résolution de problèmes et maniement des données chiffrées et raisonnement logique), il s’adresse aux étudiants de niveau bac+4 / bac+5, en gestion et en management et TAGE MAGE http://tagemajor.com. Chaque question du test comporte cinq réponses, dont une seule correcte. Ce test a été créé par la Fondation nationale pour l’enseignement de la gestion des entreprises (FNEGE) en 1996.

Rédigé par http://www.jurifiable.com